402 Posters : épidémiologie / Néphrologie & Thérapeutique 13 (2017) 389–404 minime (LGM) 10,25 % des cas, la glomérulonéphrite extracapil- laire (GNEC) 7,69 %, la glomérulonéphrite membranoproliférative (GNMP) 2,56 %, la glomérulonéphrite aiguë (GNA) 2,56 %. Les néphropathies étaient primitives dans 35,8 % des cas et secon- daires dans 64,2 % des cas. Le myélome représentait 12,4 % des néphropathies secondaires. Discussion La GEM primitive dans notre contexte représentait la première lésion glomérulaire. Sone pourcentage était plus élevé que celui retrouvé dans une autre étude africaine (14,5 %) d’Okpechi et al. en Afrique du sud. Conclusion Nos données à l’instar des celles de littérature mon- diale, montre que la GEM est la lésion la plus retrouvée chez le sujet âgé. L’histologie pour cette tranche d’âge est souvent néces- saire pour clarifier une situation clinique, confondu quelques fois avec des comorbidités et cela peut aider à adopter une stratégie thérapeutique appropriée. Déclaration de liens d’intérêts Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts. http://dx.doi.org/10.1016/j.nephro.2017.08.314 PJ.E30 Biopsie rénale à Alger : quels résultats ? D. Saad Djaballah 1,∗ , H. Arzour 1 , H. Farid 2 1 Néphrologie, CHU Mustapha, Alger, Algérie 2 Néphrologie, CHU Mustapha, Alger Centre, Algérie ∗ Auteur correspondant. Adresse e-mail : saaddjaballah@hotmail.fr (D. Saad Djaballah) Introduction L’apport de la biopsie rénale dans le diagnostic, le choix thérapeutique et l’évaluation pronostique des néphropathies est considérable en pratique néphrologique courante. Patients et méthodes Notre étude rétrospective a concerné 920 biopsies rénales réalisées dans notre service de néphrologie, elle s’étend sur une période de 5 ans (du janvier 2011 au décembre 2016). La biopsie du greffon rénale est exclue de notre étude. Résultats Les 920 biopsies rénales ont concerné 760 adultes et 160 enfants [extrêmes d’âge : 18 mois–94 ans] avec un sex- ratio [H/F] de 0,6. Les néphropathies glomérulaires sont les plus fréquentes (836 cas soit 90,87 %) suivies des néphropathies inter- stitielles (62 cas soit 6,74 %) et enfin les néphropathies vasculaires ont été retrouvées dans 22 cas (soit 2,39 %). Concernant les néphropathies glomérulaires, les néphropathies primitives sont retrouvées dans 635 cas (75,95 % des néphropathies glomérulaires), la répartition histologique est la suivante : Les lésions gloméru- laires minimes chez 310 patients (48,8 %) suivies des hyalinoses segmentaires et focales chez 109 patients (17,16 %), les glomé- rulonéphrites extracapillaires chez 89 P, les glomérulonéphrites extra-membraneuses chez 60 P, la prolifération mésangiale dif- fuse chez 7P, la néphropathie à IgA (22P), les glomérulonéphrites chroniques (15P) et enfin les GNMP(15 cas). Les néphropathies glo- mérulaires secondaires représentaient 24,05 % des néphropathies glomérulaires ; la glomérulonéphrite lupique est la plus fréquente (72,14 %) suivie des amyloses dans 18,4 % des cas puis des néphro- pathies héréditaires (6,46 %) et les glomérulonéphrites infectieuses (3 %). Discussion Dans notre série, les résultats sont différents compa- rés aux séries publiées concernant les néphropathies glomérulaires primitives avec une nette prédominance des LGM et des lésions de HSF par ailleurs la néphropathie à IgA est rare dans notre série. La glomérulonéphrite lupique constitue la principale néphropathie glomérulaire secondaire. Conclusion La biopsie rénale constitue un moyen incontournable en néphrologie, qui permet de poser le diagnostic histologique, d’orienter le traitement et d’évaluer le pronostic. Déclaration de liens d’intérêts Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts. http://dx.doi.org/10.1016/j.nephro.2017.08.315 PJ.E31 Répartition histologique des néphropathies glomérulaires de l’enfant : expérience d’un service de néphrologie d’Alger D. Saad Djaballah 1,∗ , H. Arzour 1 , H. Farid 2 1 Nephrologie, CHU Mustapha, Alger, Algérie 2 Nephrologie, CHU Mustapha, Alger Centre, Algérie ∗ Auteur correspondant. Adresse e-mail : saaddjaballah@hotmail.fr (D. Saad Djaballah) Introduction Chez l’enfant les néphropathies glomérulaires chro- niques sont d’étiologies très variées et représentent un tiers des causes d’insuffisance rénale chronique terminale. La biopsie rénale est rarement effectuée en première intention, elle est réservée aux syndromes néphrotiques corticorésistants et aux néphropathies secondaires. Patients et méthodes Notre étude rétrospective a concerné 306 biopsies rénales réalisées dans notre service de néphrologie chez des enfants, elle s’étend sur une période de 10 ans (du janvier 2006 au décembre 2016). La biopsie du greffon rénale est exclue de notre étude. Résultats Nous avons réalisé 306 biopsies rénales chez des enfants avec un âge moyen de 8 ans [extrêmes : 18 mois et 16 ans] et un sex-ratio H/F de 1,05. Les néphropathies glomé- rulaires sont les plus fréquentes (293 cas soit 95,75 %) suivies des néphropathies interstitielles (9 cas soit 2,94 %) et enfin les néphropathies vasculaires ont été retrouvées dans 3 cas (0,98 %). Concernant les néphropathies glomérulaires, les néphropathies primitives sont retrouvées dans 242 cas (82,59 % des néphropa- thies glomérulaires), la répartition histologique est la suivante : les lésions glomérulaires minimes chez 108 patients (44,62 %) sui- vies des HSF chez 48 patients (19,83 %), la prolifération mésangiale diffuse chez 43P, la néphropathie à Ig A (30 P), les gloméruloné- phrites extracapillaires chez 06 P, les GEM chez 04 P et enfin les GNMP (3 cas). Concernant les néphropathies glomérulaires secon- daires : elles représentent 17,41 % des néphropathies glomérulaires, la glomérulonéphrite lupique est la plus fréquente (62,74 %) suivie néphropathies héréditaires (15,68 %), des amyloses dans 9,80 % des cas et les glomérulonéphrites infectieuses (11,76 %). Discussion La principale indication est le syndrome néphrotique corticorésistant des néphroses lipoïdiques. On note une nette pré- dominance des LGM et des lésions de HSF. La néphropathie lupique est la principale néphropathie glomérulaire secondaire. Conclusion La biopsie rénale reste un moyen incontournable pour le diagnostic histologique de certaines néphropathies de l’enfant. Déclaration de liens d’intérêts Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts. http://dx.doi.org/10.1016/j.nephro.2017.08.316 PJ.E32 Pression artérielle prise par le médecin et l’infirmier : étude de corrélation avec la MAPA A. Touil 1,∗ , Y. Elouaer 1 , H. Mahfoudh 1 , S. Ltaief 1 , M. Kharrat 1 , K. Kammoun 2 , J. Hachicha 1 , F. Jarraya 1 , S. Yaich 2 1 Service de néphrologie, CHU Hédi Chaker, Sfax, Tunisie 2 Service de néphrologie, ur12es14, CHU Hédi Chaker, Sfax, Tunisie ∗ Auteur correspondant. Adresse e-mail : touilameni3@gmail.com (A. Touil)