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2008
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Document généré le 10 juin 2020 22:21
Éducation et francophonie
La réussite scolaire des élèves issus de l’immigration : une
question de classe sociale, de langue ou de culture?
School Success Among Immigrant Students: A Question of
Social Class, Language or Culture?
El logro escolar de los alumnos provenientes de la inmigración:
¿cuestión de clase social, de lengua o de cultura?
Marie Mc Andrew, Bruce Garnett, Jacques Ledent, Charles Ungerleider, Maria
Adumati-Trache et Rachid Ait-Said
Rapports ethniques et éducation : perspectives nationales et
internationales
Volume 36, numéro 1, printemps 2008
URI : https://id.erudit.org/iderudit/018096ar
DOI : https://doi.org/10.7202/018096ar
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Éditeur(s)
Association canadienne d’éducation de langue française
ISSN
0849-1089 (imprimé)
1916-8659 (numérique)
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Citer cet article
Mc Andrew, M., Garnett, B., Ledent, J., Ungerleider, C., Adumati-Trache, M. &
Ait-Said, R. (2008). La réussite scolaire des élèves issus de l’immigration : une
question de classe sociale, de langue ou de culture? Éducation et francophonie,
36 (1), 177–196. https://doi.org/10.7202/018096ar
Résumé de l'article
Dans cet article, les auteurs présentent successivement deux études de cas
basées sur une utilisation originale des banques de données administratives
produites par les ministères de l’Éducation de la Colombie-Britannique et du
Québec. Les deux études sont différentes, tant en ce qui concerne l’indicateur
retenu (la performance scolaire aux examens versus la diplomation au
secondaire) que la définition du groupe cible (les élèves allophones versus les
élèves noirs). Toutefois, une lecture croisée de leurs résultats révèle des
tendances largement convergentes en ce qui concerne l’importance des
différences intergroupes en matière de réussite scolaire ainsi que les facteurs
qui l’influencent. À cet égard, l’origine des élèves et leur maîtrise de la langue
s’avèrent plus significatives que leur appartenance socio-économique. De plus,
certains facteurs jouent différemment de chez l’ensemble de la population : le
déficit des garçons et des élèves arrivés en retard au secondaire est, en effet,
moins important.