Tous droits réservés © Revue des sciences de l'eau, 2006 Ce document est protégé par la loi sur le droit d’auteur. L’utilisation des services d’Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d’utilisation que vous pouvez consulter en ligne. https://apropos.erudit.org/fr/usagers/politique-dutilisation/ Cet article est diffusé et préservé par Érudit. Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l’Université de Montréal, l’Université Laval et l’Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. https://www.erudit.org/fr/ Document généré le 20 mai 2020 17:45 Revue des sciences de l'eau Analyse du réseau piézométrique national tunisien Analysis of the national piezometric network of Tunisia Feten Horriche et Mustapha Besbes Volume 19, numéro 4, 2006 URI : https://id.erudit.org/iderudit/014420ar DOI : https://doi.org/10.7202/014420ar Aller au sommaire du numéro Éditeur(s) Université du Québec - INRS-Eau, Terre et Environnement (INRS-ETE) ISSN 0992-7158 (imprimé) 1718-8598 (numérique) Découvrir la revue Citer cet article Horriche, F. & Besbes, M. (2006). Analyse du réseau piézométrique national tunisien. Revue des sciences de l'eau / Journal of Water Science, 19 (4), 347–363. https://doi.org/10.7202/014420ar Résumé de l'article L’observation régulière du niveau des eaux souterraines a débuté en Tunisie il y a plus de soixante ans. Depuis, le réseau piézométrique national, composé aujourd’hui de près de 3 700 points de surveillance (puits, forages et piézomètres), permet l’observation de 148 systèmes aquifères et comporte des séries de mesures parfois longues d’une cinquantaine d’années. Pour caractériser le réseau piézométrique national, deux types d’indicateurs sont définis : a) des indicateurs portant sur la qualité intrinsèque des réseaux existants; b) des indicateurs décrivant le besoin d’informations complémentaires et la nécessité de consolidation des réseaux. Les indicateurs de qualité sont liés à la densité spatiale, la durée de surveillance, le fonctionnement, la couverture du réseau par des piézomètres, le contrôle de l’exploitation et l’évolution temporelle du réseau. Les indicateurs de consolidation des réseaux sont relatifs à la variabilité piézométrique, au taux d’exploitation ou de surexploitation, aux ressources exploitables et aux superficies des systèmes aquifères. Se fondant sur ces indicateurs, la classification des systèmes aquifères surveillés met en évidence les nappes disposant de réseaux de meilleure qualité et celles nécessitant une consolidation de leur réseau. La synthèse globale des différents indicateurs a permis de dégager les systèmes aquifères nécessitant des actions prioritaires en matière de rationalisation des réseaux piézométriques. Les résultats obtenus au terme de cette analyse concordent bien avec la situation actuelle observée sur le terrain.