Tous droits réservés © Association canadienne d’éducation de langue française, 2019 Ce document est protégé par la loi sur le droit d’auteur. L’utilisation des services d’Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d’utilisation que vous pouvez consulter en ligne. https://apropos.erudit.org/fr/usagers/politique-dutilisation/ Cet article est diffusé et préservé par Érudit. Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l’Université de Montréal, l’Université Laval et l’Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. https://www.erudit.org/fr/ Document généré le 11 déc. 2021 09:30 Éducation et francophonie Les intra-actions sociomatérielles au service de l’apprentissage mathématique Socio-material intra-actions supporting mathematical education Las intra-acciones socio-materiales al servicio del aprendizaje en matemáticas Magali Forte et Nathalie Sinclair Les interactions sociales au service des apprentissages mathématiques Volume 47, numéro 3, automne 2019 URI : https://id.erudit.org/iderudit/1066514ar DOI : https://doi.org/10.7202/1066514ar Aller au sommaire du numéro Éditeur(s) Association canadienne d’éducation de langue française ISSN 1916-8659 (numérique) Découvrir la revue Citer cet article Forte, M. & Sinclair, N. (2019). Les intra-actions sociomatérielles au service de l’apprentissage mathématique. Éducation et francophonie, 47(3), 83–97. https://doi.org/10.7202/1066514ar Résumé de l'article Dans le cadre de ce numéro thématique sur les interactions sociales au service des apprentissages mathématiques, nous souhaitons mettre l’accent sur des éléments théoriques nouveaux, issus des courants du nouveau matérialisme et du posthumanisme, qui permettent de réexaminer le concept d’interaction sociale afin de mieux comprendre l’aspect matériel de l’activité mathématique. Comment peut-on considérer les interactions entre élèves, et entre enseignant ou enseignante et élèves, d’une manière différente afin de formuler une théorie de l’apprentissage ou du concept qui reconnaisse l’aspect matériel du monde physique, du langage, des interactions sociales et des concepts, y compris des concepts mathématiques, et qui nous amène ainsi à redéfinir la notion même d’interaction? En mêlant transcription narrative de l’enregistrement vidéo d’une leçon de mathématiques, qui a eu lieu dans une classe de première année d’immersion française dans une école de Colombie-Britannique, avec notre interprétation du concept d’intra-action, nous proposons de repenser l’acte d’enseignement-apprentissage comme un acte certes social, mais aussi, avant tout, matériel.