1 Effet des ultra-violets sur les microorganismes de contamination de la tomate Amandine Cottaz, Nadia Oulahal & Issam Sebti IUT A – Université Claude Bernard Lyon 1 Laboratoire de Recherche en Génie Industriel Alimentaire Site Alimentec, rue Henri de Boissieu, 01 060 Bourg-en-Bresse Cedex 9 cottaz@iutbourg.univ-lyon1.fr ; oulahal@iutbourg.univ-lyon1.fr ; sebti@iutbourg.univ-lyon1.fr Section de rattachement : 64 Secteur : Secondaire RÉSUMÉ. Dans un contexte global de sécurité alimentaire, associé à une recherche de nouveaux procédés d’amélioration de la qualité, de prolongement de la fraîcheur, mais aussi de volonté de diminution des pertes post-récoltes, le présent projet a pour but de combiner les effets antimicrobiens des ultraviolets (UV) et de l’ozone pour décontaminer les fruits et légumes. L’étude présentée ici s'attarde tout particulièrement à la phase 1 de l’étude des effets des UV sur (i) des souches pures habituellement retrouvées dans les cas d'altération de la tomate, (ii) des flores de contamination de terrain et (iii) les flores directement traitées sur le fruit entier. Des bactéries Gram – (Escherichia coli), Gram + (Staphylococcus aureus) ainsi que des spores de moisissures (Aspergillus niger) ont été soumises à trois temps de traitement (5, 15 et 45 s) et trois distances de la lampe UV (0,5, 1 et 2 cm). Les spores d'A. niger ont présenté une résistance accrue aux UVC. Contrairement aux flores en mode planctonique décrochées des tomates qui répondent bien au traitement physique, l'effet des UV directement sur la tomate entière semble être limité. MOTS-CLÉS : UVC, tomate, Aspergillus niger, Staphylococcus aureus, Escherichia coli.