Risk and (Re-)organization in Agriculture: The Economics of Backgrounding Cattle in Saskatchewan Kostas A. Karantininis, 1 T. Ian McNinch 2 and William J. Brown 2 1 Royal Agricultural University of Copenhagen, Denmark. 2 Department of Agricultural Economics, University of Saskatchewan, Saskatoon, Saskatchewan. Received 4 November 1996, accepted 15 September 1997 The beef system in western Canada is currently undergoing restructuring. To increase the number of animals a feedlot finishes, their portion of the production process is being narrowed to the final 136 kg of weight gain. This results in a stage of production known as backgrounding, where calves are grown before entering the feedlot. This paper explains the reorganization that is occurring in the context of transaction cost economics, which explains this evolution as a process in which the governance structure involved in contracting has minimized the transaction costs. New methods of marketing these back- grounded cattle are being developed, which may increase the profitability of these operations. This paper measures the impacts of five different marketing options on the backgrounding enterprise’s risk and returns. Thirteen enterprises are modeled, using various levels of capital and labor intensities, live- stock numbers, sizes of calves fed and average daily gains. These models are simulated from 1978 to 1994 using costs of production and prices of cattle. Profits per head calculations allow the comparison of the enterprise efficiencies. The marketing alternatives are then evaluated using mean-variance rule (E-V) and stochastic dominance methods of risk analysis. Le secteur des bovins de boucherie dans l’ouest du Canada passe actuellement par une phase de restructuration. Afin d’accroître le nombre d’animaux finis par les parcs d’engraissement, leur portion du processus de production se limite dorénavant aux 136 derniers kilos de gain de poids. Un nouveau stade de production s’est ainsi instauré, la semi-finition, par lequel passent les veaux avant leur admis- sion au parc d’engraissement proprement dit. L’article explique la réorganisation que cela entraîne dans un contexte d’économie des coût de transaction qui permet de voir en cette évolution un processus dans lequel la structure de gouvernance impliquée dans la production sous contrat a permis de minimiser les coûts de transaction. De nouvelles méthodes de mise en marché de ces bovins préfinis sont en voie de développement, qui pourraient accroître la rentabilité de ces opérations. Les auteurs mesurent les incidences de cinq options différentes de mise en marché sur les risques et sur les recettes de la phase de pré-finition. Treize ateliers sont modélisés selon divers niveaux d’utilisation du capital et de la main- d’oeuvre, selon la taille du troupeau, selon la taille des veaux engraissés et selon le GMQ. Ces modèles sont simulés pour les années 1978 à 1994 utilisant les coûts de production et le prix des animaux. Le calcul des bénéfices par tête de bétail permet de comparer le degré d’efficacité des ateliers. Les diverses Canadian Journal of Agricultural Economics 45 (1997) 301–316 301 INTRODUCTION Significant changes have occurred in the cattle industry in the past 20 years. These changes include technological advancements in disease control, genetic stock improvement, biotech- nology and information technology, as well as new animal husbandry techniques and equipment. These advancements have led to