Auteur Ramona Coman Professeure de science politique, Université Libre de Bruxelles L’expertise universitaire, l’exigence journalistique En Hongrie, on peut critiquer l’UE à volonté, mais pas le gouvernement de Viktor Orban 24 mai 2019, 00:13 CEST Depuis la première élection du Parlement européen (PE) au suffrage universel en 1979, les élections européennes sont longtemps restées des « élections de second ordre », centrées davantage sur des enjeux nationaux que sur des questions européennes. Conséquence ? Peu d’attention accordée à l’Union européenne (UE), à son fonctionnement et à ses politiques. La donne a changé depuis le début de la crise de la zone euro en 2010. Les enjeux européens sont «Soutenez le programme de Viktor Orban: stop à l'immigration!»: une affiche dans la ville de Csorna (à l'ouest de Budapest), le 25 avril 2019. Attila Kisbenedek/AFP