Tous droits réservés © Université Laval, 2018 Ce document est protégé par la loi sur le droit d’auteur. L’utilisation des services d’Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d’utilisation que vous pouvez consulter en ligne. https://apropos.erudit.org/fr/usagers/politique-dutilisation/ Cet article est diffusé et préservé par Érudit. Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l’Université de Montréal, l’Université Laval et l’Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. https://www.erudit.org/fr/ Document généré le 3 juin 2020 23:41 Les Cahiers de droit La pensée constitutionnelle et fédérale de Jean-Charles Bonenfant : la franchise au service du Québec The Constitutional and Federal Viewpoint of Jean-Charles Bonenfant : Truthfulness in the Service of Québec El pensamiento constitucional y federal de Jean-Charles Bonenfant : la sinceridad al servicio de Quebec Jean Leclair Volume 59, numéro 2, juin 2018 URI : https://id.erudit.org/iderudit/1048588ar DOI : https://doi.org/10.7202/1048588ar Aller au sommaire du numéro Éditeur(s) Faculté de droit de l’Université Laval ISSN 0007-974X (imprimé) 1918-8218 (numérique) Découvrir la revue Citer cet article Leclair, J. (2018). La pensée constitutionnelle et fédérale de Jean-Charles Bonenfant : la franchise au service du Québec. Les Cahiers de droit, 59 (2), 441–481. https://doi.org/10.7202/1048588ar Résumé de l'article L’auteur vise à sortir de l’oubli la pensée constitutionnelle et fédérale de Jean-Charles Bonenfant, grande figure du droit public québécois durant la seconde moitié du xx e siècle. Sa pensée était caractérisée par un pragmatisme ou réalisme politique le portant à rejeter les approches trop tranchées qui négligent la complexité du réel, à préférer le fédéralisme renouvelé à des avenues plus radicales, à dénoncer le « juridisme » qui accorde trop de pouvoir aux juges, à insister sur la légitimité des institutions — et non simplement sur leur légalité — et, enfin, à fonder ses espoirs de renouveau de l’ordre constitutionnel fédéral canadien sur la réforme des institutions politiques représentatives. L’auteur termine son analyse par un examen de l’article de Bonenfant paru en 1963 et intitulé « L’esprit de 1867 », très certainement l’un de ses textes les plus importants.