Time to exhaustion at intermittent maximal lactate steady state is longer than continuous cycling exercise Talita Grossl, Ricardo Dantas de Lucas, Kristopher Mendes de Souza, and Luiz Guilherme Antonacci Guglielmo Abstract: The maximal lactate steady state (MLSS) represents a submaximal intensity that may be important in prescribing both continuous and interval endurance training. This study compared time to exhaustion (TTE) at MLSS in continuous and intermittent (i.e., with pauses) exercise, investigating whether physiological variables differ between these exercise modes. Fourteen trained male cyclists volunteered for this investigation and performed an incremental test, several 30-min tests to determine two MLSS intensities (continuous and discontinuous protocol), and two randomized tests until exhaustion at MLSS intensities on a cycle ergometer. The intermittent or discontinuous protocol was performed using 5 min of cycling, with an interval of 1 min of passive rest. TTE at intermittent MLSS was 24% longer than TTE at continuous exercise (67.8 ± 14.3 min vs. 54.7 ± 10.9 min; p < 0.05; effect sizes = 1.04), even though the absolute power output of intermittent MLSS was higher than continuous (268 ± 29 W vs. 251 ± 29 W; p < 0.05). Additionally, the total mechanical work done was significantly lower at continuous exercise than at intermittent exercise. Likewise, regarding cardiorespiratory and meta- bolic variables, we observed greater responses during intermittent exercise than during continuous exercise at MLSS. Thus, for endurance training prescription, this is an important finding to apply in extensive interval sessions at MLSS. This result suggests that interval sessions at discontinuous MLSS should be used instead of continuous MLSS, as discontinuous MLSS allows for a larger amount of total work during the exhaustion trial. Key words: physiological responses, endurance capacity, submaximal performance, time to exhaustion, intermittent exercise. Résumé : La concentration maximale de lactate en régime stable (MLSS) correspond à une intensité sous-maximale d’effort à prescrire pour des programmes d’entraînement à l’endurance, continu ou par intervalle. Cette étude compare les temps d’épuisement (TTE) à la MLSS d’un exercice continu et par intervalle (avec pauses) et analyse les différences des variables physiologiques entre ces modes d’exercice. Quatorze cyclistes masculins entraînés participent à cette étude et effectuent un test d’effort progressif et plusieurs tests d’une durée de 30 min pour déterminer deux intensités d’effort (continu et discon- tinu) correspondant à la MLSS; de plus, ils participent à deux tests d’effort jusqu’à épuisement sur une bicyclette ergomé- trique, et ce, de façon aléatoire. Le protocole discontinu ou par intervalle est constitué de périodes de 5 min d’exercice sur vélo intercalées de périodes de repos passif d’une durée de 60 s. Le TTE à la MLSS du protocole discontinu est de 24 % plus long que le TTE du protocole continu (67,8 ± 14,3 min vs. 54,7 ± 10,9 min; p < 0,05; amplitude de l’effet = 1,04) même si la production absolue de puissance au cours du protocole intermittent à la MLSS est plus grande que dans le proto- cole continu (268 ± 29 W vs. 251 ± 29 W; p < 0,05). De plus, la quantité totale de travail mécanique réalisé au cours de l’exercice continu est significativement plus faible qu’au cours de l’exercice intermittent. Au sujet des variables cardiorespi- ratoires et métaboliques, on observe à la MLSS des réponses plus grandes durant l’exercice intermittent comparativement à l’exercice continu. En matière de prescription d’exercices dans un programme d’entraînement à l’endurance, il est important d’appliquer cette observation dans les séances exhaustives d’exercices par intervalles à la MLSS. D’après cette observation, on devrait privilégier les séances d’effort discontinu à la MLSS comparativement aux séances d’effort continu, car les pre- mières permettent de réaliser une plus grande quantité totale de travail au cours des tests d’effort jusqu’à épuisement. Mots‐clés : réponses physiologiques, capacité d’endurance, performance sous-maximale, temps jusqu’à épuisement, exercice intermittent. [Traduit par la Rédaction] Introduction Through the measurement of blood lactate concentration ([La]) during incremental exercise testing, it is possible to ac- cept the existence of physiological domains separated by two typical breakpoints: the intensity at which [La] begins to rise above baseline levels (i.e., lactate threshold, LT) and the in- Received 12 September 2011. Accepted 24 May 2012. Published at www.nrcresearchpress.com/apnm on xx August 2012. T. Grossl, R.D. de Lucas, K.M. de Souza, and L.G.A. Guglielmo. Sports Center, Federal University of Santa Catarina, Centro de Desportos – Laboratório de Esforço Físico, Campus Universitário – Trindade, CEP: 88040-900 Florianópolis (SC), Brazil. Corresponding author: Talita Grossl (e-mail: talitagrossl@gmail.com). 1047 Appl. Physiol. Nutr. Metab. 37: 1047–1053 (2012) doi:10.1139/H2012-088 Published by NRC Research Press Appl. Physiol. Nutr. Metab. Downloaded from nrcresearchpress.com by CSP Staff on 08/17/12 For personal use only.