Tous droits réservés © Management international / International Management / Gestión Internacional, 2016 Ce document est protégé par la loi sur le droit d’auteur. L’utilisation des services d’Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d’utilisation que vous pouvez consulter en ligne. https://apropos.erudit.org/fr/usagers/politique-dutilisation/ Cet article est diffusé et préservé par Érudit. Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l’Université de Montréal, l’Université Laval et l’Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. https://www.erudit.org/fr/ Document généré le 20 mai 2020 07:41 Management international International Management Gestiòn Internacional La construction de la légitimité des femmes entrepreneures : une approche transactionnelle The Construction of Women Entrepreneurs’ Legitimacy: A Transactional Approach La construcción de la legitimidad de las mujeres emprendedoras: Un enfoque transaccional Stephanie Chasserio, Philippe Pailot et Corinne Poroli Volume 20, numéro 4, été 2016 URI : https://id.erudit.org/iderudit/1051674ar DOI : https://doi.org/10.7202/1051674ar Aller au sommaire du numéro Éditeur(s) HEC Montréal Université Paris Dauphine ISSN 1206-1697 (imprimé) 1918-9222 (numérique) Découvrir la revue Citer cet article Chasserio, S., Pailot, P. & Poroli, C. (2016). La construction de la légitimité des femmes entrepreneures : une approche transactionnelle. Management international / International Management / Gestiòn Internacional, 20 (4), 45–58. https://doi.org/10.7202/1051674ar Résumé de l'article En s’appuyant sur la théorie de la transaction sociale, cet article propose une grille de lecture interprétative destinée à cerner le processus de construction du sentiment de légitimité des femmes entrepreneures. Sur la base d’une étude qualitative menée auprès de quarante et une chefs d’entreprise, nous montrerons dans quelle mesure ce sentiment est indissociable d’éléments de cadrage de leurs expériences relationnelles qui, loin d’être une réalité extérieure aux séquences interactionnelles, les incluent et forment, en quelque sorte, la toile de fond des situations transactionnelles.