Tous droits réservés © Lien social et Politiques, 2005 Ce document est protégé par la loi sur le droit d’auteur. L’utilisation des services d’Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d’utilisation que vous pouvez consulter en ligne. https://apropos.erudit.org/fr/usagers/politique-dutilisation/ Cet article est diffusé et préservé par Érudit. Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l’Université de Montréal, l’Université Laval et l’Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. https://www.erudit.org/fr/ Document généré le 20 fév. 2022 11:22 Lien social et Politiques Les suffrages « Front national », reflets d’identités blessées Signs of wounded identities among voters for the Front national Pascal Duret Identités : attractions et pièges Numéro 53, printemps 2005 URI : https://id.erudit.org/iderudit/011643ar DOI : https://doi.org/10.7202/011643ar Aller au sommaire du numéro Éditeur(s) Lien social et Politiques ISSN 1204-3206 (imprimé) 1703-9665 (numérique) Découvrir la revue Citer cet article Duret, P. (2005). Les suffrages « Front national », reflets d’identités blessées. Lien social et Politiques, (53), 37–43. https://doi.org/10.7202/011643ar Résumé de l'article Les individus votant extrême droite sont souvent donnés pour des personnalités autoritaires qui se nourrissent d’exclusion et de rejet. Des portraits sociologiques de cette enquête de terrain montrent différentes formes de construction d’identité politique liées à un manque de reconnaissance familiale et professionnelle. Le vote est alors perçu comme une forme de réhabilitation de soi, une manière de se reprendre en main tout en cherchant à préserver le lien social.