Bois et architecture dans la Protohistoire et l’Antiquité (2) Approvisionnement en bois, activités agro-pastorales et couvert forestier JOURNÉES D’ÉTUDES 7 ET 8 AVRIL 2022 Université Paris-Est Créteil / Campus Centre Amphithéâtre 8 - Maison des Sciences de l’Environnement MSE Organisation : Sylvie Rougier-Blanc sylvie.rougier-blanc@u-pec.fr https://crhec.u-pec.fr/ RÉSUMÉ Après les premières journées d’études toulousaines Bois et architecture d’avril 2018 qui se proposaient de confronter les différentes façons d’appréhender le rôle structurel du bois dans le bâti durant la Protohistoire et l’Antiquité, sur une large période et une vaste zone couvrant le Monde égéen, l’Italie et l’Europe occidentale (cf. Pallas 110 2019). Cette deuxième manifestation Bois et architecture est consacrée à la ressource en bois. L’activité des sociétés anciennes est étroitement dépendante de l’accès au bois, sous la forme de matériau comme de combustible. L’historien comme l’archéologue se trouvent souvent démunis pour avoir une idée des paysages, des ressources ligneuses et de leur évolution dans le temps long et appréhender les possibilités d’approvisionnement en bois dans les sociétés qu’ils étudient. Afin de dépasser la notion très discutée de déforestation – il serait en effet préférable de parler d’évolution ou de variation du couvert forestier dans une région donnée –, il nous a semblé important d’inscrire la réflexion dans la perspective plus large de l’interaction entre les sociétés et leur environnement, la forêt pour ce qui nous concerne ici. L’objectif de ces journées d’études est de proposer une réflexion méthodologique, visant à une approche critique des données paléobotaniques (palynologie et anthracologie notamment) et des sources historiques (sources écrites, archéologiques et iconographiques). Autrement dit, il s’agit de s’interroger sur la nature des sources à notre disposition pour étudier le couvert forestier et son exploitation d’une part, et sur la manière d’interpréter ces sources d’autre part. Il s’agit également de mettre en évidence les limites et les biais de chaque méthode ainsi que l’apport de la confrontation des sources. COMITÉ D’ORGANISATION - Sylvie Rougier-Blanc, Maître de conférences en histoire ancienne de la faculté LLSH à l’université Paris-Est Créteil et membre du CRHEC - Stéphane Lamouille (IRAA UAR 3155, CNRS-UPPA) - Clémence Pagnoux (Efa, Athènes &AASPE UMR 7209, MNHN) - Pierre PÉfau (membre associé TRACES UMR 5608, CNRS-UT2J) - Vanessa Py-Saragaglia (GEODE UMR 5602, CNRS-UT2J)