Tous droits réservés © Les Presses de l'Université de Montréal, 2003 Ce document est protégé par la loi sur le droit d’auteur. L’utilisation des services d’Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d’utilisation que vous pouvez consulter en ligne. https://apropos.erudit.org/fr/usagers/politique-dutilisation/ Cet article est diffusé et préservé par Érudit. Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l’Université de Montréal, l’Université Laval et l’Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. https://www.erudit.org/fr/ Document généré le 20 jan. 2022 16:02 Meta Journal des traducteurs Translators' Journal From Harry to Garri Strategies for the Transfer of Culture and Ideology in Russian Translations of Two English Fantasy Stories Judith Inggs Traduction pour les enfants Translation for children Volume 48, numéro 1-2, mai 2003 URI : https://id.erudit.org/iderudit/006975ar DOI : https://doi.org/10.7202/006975ar Aller au sommaire du numéro Éditeur(s) Les Presses de l'Université de Montréal ISSN 0026-0452 (imprimé) 1492-1421 (numérique) Découvrir la revue Citer cet article Inggs, J. (2003). From Harry to Garri: Strategies for the Transfer of Culture and Ideology in Russian Translations of Two English Fantasy Stories. Meta, 48(1-2), 285–297. https://doi.org/10.7202/006975ar Résumé de l'article Cet article porte sur l’analyse de deux exemples particuliers d’histoires fantastiques et sur leur traduction en russe. Ces deux histoires sont Le lion, la sorcière et l’armoire (Lewis 1950), histoire fantastique anglaise classique, et Harry Potter et la pierre du philosophe (Rowling 1997), mariage moderne d’histoire fantastique et d’histoire traditionnelle anglaise. Notre analyse montre que l’approche utilisée dans ces traductions n’est pas uniforme. La simplification est utilisée comme stratégie de traduction dans Le lion, la sorcière et l’armoire, mais il y a aussi plusieurs confusions en ce qui concerne la traduction de termes culturels dans Harry Potter et la pierre du philosophe. En général, les traducteurs n’ont pas cherché à situer les histoires dans un contexte russe, mais ont gardé de façon intacte la toile de fond culturelle et les valeurs morales du texte original. Une étude sur la réception de ces textes par les jeunes lecteurs fournirait des informations précieuses sur l’échec ou la réussite de ces traductions.