Tous droits réservés © Université Laval, 2013 Ce document est protégé par la loi sur le droit d’auteur. L’utilisation des services d’Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d’utilisation que vous pouvez consulter en ligne. https://apropos.erudit.org/fr/usagers/politique-dutilisation/ Cet article est diffusé et préservé par Érudit. Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l’Université de Montréal, l’Université Laval et l’Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. https://www.erudit.org/fr/ Document généré le 30 mai 2020 04:09 Études littéraires André Baillon, romancier populiste belge ? Can André Baillon be considered a Belgian populist novelist ? Maria Chiara Gnocchi Populisme pas mort : autour du Manifeste du roman populiste (1930) de Léon Lemonnier Volume 44, numéro 2, été 2013 URI : https://id.erudit.org/iderudit/1023761ar DOI : https://doi.org/10.7202/1023761ar Aller au sommaire du numéro Éditeur(s) Département des littératures de l’Université Laval ISSN 0014-214X (imprimé) 1708-9069 (numérique) Découvrir la revue Citer cet article Gnocchi, M. C. (2013). André Baillon, romancier populiste belge ? Études littéraires, 44 (2), 71–83. https://doi.org/10.7202/1023761ar Résumé de l'article Malgré le peu d’enthousiasme qu’André Baillon réserve au mouvement lancé par Léon Lemonnier, le romancier sera, surtout post mortem, à plusieurs reprises étiqueté comme populiste, et ce, jusqu’aujourd’hui. Ce qui peut surprendre, c’est que les mêmes traits qui poussent certains critiques à définir Baillon populiste en amèneront d’autres à le considérer comme régionaliste ou représentant de la littérature prolétarienne. Ces classements contradictoires nous apprennent sans doute peu de choses sur Baillon ; en revanche, ils nous en disent long sur les ambiguïtés des mouvements en question. Et si l’oeuvre du romancier belge tombe dans l’oubli après la Deuxième Guerre mondiale, c’est aussi à cause d’une (ou plusieurs) étiquette(s) mal placée(s).