Tous droits réservés © Lien social et Politiques, 2013 Ce document est protégé par la loi sur le droit d’auteur. L’utilisation des services d’Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d’utilisation que vous pouvez consulter en ligne. https://apropos.erudit.org/fr/usagers/politique-dutilisation/ Cet article est diffusé et préservé par Érudit. Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l’Université de Montréal, l’Université Laval et l’Université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. https://www.erudit.org/fr/ Document généré le 28 sept. 2022 19:20 Lien social et Politiques Les expériences méconnues des jeunes itinérants « à risque » : vivre et survivre Sue-Ann MacDonald Numéro 70, automne 2013 Accompagnement des jeunes en difficulté URI : https://id.erudit.org/iderudit/1021164ar DOI : https://doi.org/10.7202/1021164ar Aller au sommaire du numéro Éditeur(s) Lien social et Politiques ISSN 1703-9665 (numérique) Découvrir la revue Citer cet article MacDonald, S.-A. (2013). Les expériences méconnues des jeunes itinérants « à risque » : vivre et survivre. Lien social et Politiques, (70), 205–226. https://doi.org/10.7202/1021164ar Résumé de l'article Le but de l’article est de dévoiler les représentations des notions de risque chez les jeunes itinérants. Son objectif est de contribuer à la compréhension de la notion de risque concernant un groupe qui se dépeint lui-même comme « à risque » et évoluant dans un monde et une phase de vie définis comme incertains (Galland, 1993 ; Gilbert, 2004 ; Le Breton, 2005 ; Parazelli, 1999 ; Turz, 1993). Plus précisément, la recherche sur laquelle se base l’article s’intéressait à appréhender les constructions du risque que font les jeunes de la rue eux-mêmes en lien avec leurs identités en évolution, d’autant plus que ces jeunes sont définis comme un groupe à risque. Une sociologie de la jeunesse à risque prend de l’ampleur dans la littérature et oscille entre deux pôles : victimisation et déviance. Or les expériences des jeunes sont méconnues et peu considérées hors de ce pendule. L’article tente de combler ce vide.